Bonjour ! Nous sommes le 20/11/2008.
Contact

Le journal

Le Libéral
Hebdomadaire d’informations
générales et de débats
B.P. 5991 Nlongkak Yaoundé,
Siège : Rue CEPER,
en face Les Chérubins
Tél.: (237) 22 20 13 55
Directeur de publication
François Ebele
Rédacteur en chef
Abraham Ndjana Modo
237 77 52 40 66
Secrétaire de Rédaction
Tetteh Armah
237 99 28 67 39
Chef Desk Douala
Olivier Kebega
Rédaction
Abraham Ndjana Modo
Hélène Bikaga
Eugène Philippe Bela
Lucien Tchaptchet
Jacques Assou Nguina
Suzanne Zogo
Maxence Kotto
Danièle Assouzoa
Yvette Mbogo
Marcien Nkogo

Correspondant Europe
Eric Durand
Saisie
Simon Zibi
Graphisme
Jean-Aimé Essama
237 99 59 87 82
Commercial
Roger Ngaguen
Impression
MACACOS (Douala)
Tirage
5000 exemplaires
Distribution
MESSAPRESSE

 

Economie


 
" Le commerce international est en perpétuelle évolution "
Mme Pia Ximena Rodriguez, chargée de programmes à l'Organisation internationale de droit du développement (IDLO) s'est confiée au Libéral au terme d'un séminaire à Yaoundé.
11 Août 2008
 

Quelle évaluation faites-vous de trois semaines des travaux tenus à Yaoundé sur le droit public du commerce international?
Les participants ont travaillé et abouti à plusieurs recommandations. Premièrement, il y a les recommandations à l'endroit de leurs propres administrations. Ils ont suggéré de travailler avec plus de coordination entre les différentes unités de l'administration publique, dans un même ministère. Ils voudraient avoir plus de communication et d'interaction entre les différents départements ministériels pour la circulation de l'information. Au niveau du commerce international, l'échange d'information est fondamental. L'information devient un bien précieux ; de celle-ci dépend la conception d'une stratégie spécifique en matière de négociation. Déjà, nous avons une interaction plus active au niveau des éléments du ministère du Commerce. Apres ceci, ce sera au niveau des autres ministères pour que toutes les agences gouvernementales travaillent avec le secteur privé. Il faut donc impliquer plus et mieux, le secteur privé dans ce processus de préparation et d'élaboration des négociations, de définition des stratégies commerciales. Enfin, la grande préoccupation des participants découle du fait que les instruments de politique commerciale ne sont pas suffisamment utilisés en tant qu'instrument de politique économique. Alors, comment faire en sorte pour que tous ces mécanismes, instruments, et autres systèmes du commerce international puissent être vraiment utiles à une stratégie de développement économique du pays ?

Vos objectifs ont-ils été atteints au cours de cette session de formation ?
Je peux dire avec grande satisfaction que nos objectifs ont été atteints. En ce qui concerne l'amélioration du niveau des performances des différents fonctionnaires, des onze pays africains qui ont été conviés. L'on peut dire que ces derniers sont mieux outillés maintenant, et sont en mesure d'aider leurs pays efficacement et leur administration pour la conception des politiques commerciales, la préparation des négociations, pour la transposition des normes, des engagements internationaux en terme de législation et réglementation nationale.

Quelle stratégie avez-vous mise en oeuvre pour permettre aux participants d'être désormais plus efficaces lors des prochaines négociations commerciales internationales?
Premièrement, il s'agira de travailler d'une façon plus approfondie dans la définition des besoins et dans la définition du potentiel. Généralement, le problème des pays en développement est qu'ils arrivent parfois à la date des négociations sans avoir bien mesuré les secteurs qui présentent le plus de potentiels. Dès lors, comment présenter les positions des négociations aux autres partenaires ? Quelques fois aussi, il y a le manque d'identification des besoins. Il faut par ailleurs identifier les secteurs pour lesquels l'on peut ouvrir nos économies. Ce sont les grandes questions qui doivent être réglées avant les négociations. Et nous avons beaucoup insisté sur les aspects de préparation. Tout le monde est bien conscient de l'importance de bien préparer une négociation. Après, le reste sera une définition de politique économique, une sorte de cadre pour les techniciens. Ces derniers sont conviés à conseiller leurs administrations, pour prendre des décisions sur des bases beaucoup plus techniques et scientifiques.

Quels sont les conseils, que vous pouvez donner aux participants à ce cours régional ?
Je leur dirais de continuer à se faire former parce qu'en matière de commerce international, il y a évolution tous les jours. On ne peut pas penser qu'on est déjà suffisamment outillé. Ainsi, on doit toujours continuer cette formation, ce renforcement des capacités. Dans un second temps, il faut restituer ce qu'ils ont appris ici à leurs collègues. Leurs administrations ont besoin de renforcer les compétences des différents cadres. A présent, ils ont une responsabilité, parce qu'ils doivent restituer ce qu'ils ont appris ici et partager l'information, partager le manuel, le matériel avec leurs collègues.

Propos recueillis par
Joseph KAPO

Dernier Numéro
Actualité
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Dessin de la semaine
Publicité
 
 
 

Ntic

Un expert de l'ONU attire l'attention sur la pollution High-Tech
Lire...

© 2005 Le Libéral | Contactez le Webmaster